* Analyser l’environnement juridique international et les intrications inhérentes à son fonctionnement, en identifiant les systèmes de droit (common law, droit romano-germanique…), les branches du droit (droit civil, droit pénal, droit de la famille, droit commercial, droit international…) et les acteurs (juridictions, auxiliaires de justice, ordres, justiciables, services juridiques…) en cause dans les contextes source et cible, en évaluant leurs points communs et différences et en étudiant leurs interactions, afin d’appréhender les enjeux spécifiques et particularités (institutionnelles, culturelles, linguistiques, de pratiques, prise en compte des situations de handicap…) de chaque prestation et de tenir compte de cette analyse comparée dans la réalisation des prestations. * Mettre en place une veille spécifique au domaine juridique, en s’appuyant sur des sources spécialisées (publications/revues d’actualité juridique, publications académiques…), afin d’identifier les tendances, actualités et évolutions du secteur susceptibles d’avoir une incidence sur les prestations de traduction spécialisées dans le domaine juridique (concepts, terminologie, réglementations notamment s’agissant de la prise en compte du handicap…) et d’anticiper les besoins de la clientèle. * Rechercher des équivalences parmi les concepts et termes juridiques ainsi que dans les composantes de l’ordonnancement juridictionnel des contextes source et cible, en les comparant et en sélectionnant les solutions de traduction idoines (maintien du terme en langue source, traduction directe, périphrase explicative, transposition, reformulation…), afin de garantir un cadre terminologique et conceptuel juste et fonctionnel dans le contexte juridique cible et garantir ainsi la qualité et l’utilisabilité de la traduction à produire. * Adapter la phraséologie, le style rédactionnel, le registre de langue ainsi que le formalisme attaché à ses productions aux spécificités de la traduction juridique, selon la nature (acte notarié, décision de justice, contrat, article…) et la branche du droit (droit immobilier, droit social, droit pénal, droit des sociétés…) du texte source, en s’appuyant sur les résultats de ses recherches documentaires et terminologiques, afin de produire des traductions justes, fidèles et conformes aux exigences propres au domaine juridique dans le contexte cible. * Adapter ses stratégies (commerciale, marketing, communication…), processus et outils de travail aux spécificités du domaine juridique (création et enrichissement de bases terminologiques et de mémoires de traduction spécialisées, pertinence du recours à la traduction automatique et à l’IA), en tenant compte du type de clientèle (cabinets d’avocats, études notariales, tribunaux, entreprises, clientèle en situation de handicap…), du contexte, des exigences et des risques liés aux prestations visées (respect des délais, du secret professionnel, risques liés à la confidentialité, obligations RSE…), afin de répondre de façon appropriée aux besoins du secteur, de valoriser son expertise en traduction juridique et d’ainsi développer et fidéliser sa clientèle.