A partir d'une commande d'entreprise (Direction ou CHSCT) pour procéder à l'analyse des risques psychosociaux, il s'agira de : 1. Elaborer un cahier des charges qui fera état du contexte de la demande, des attentes et des modalités pratiques de la réalisation (moyens utilisés, phases d'intervention et coût) pour mettre en œuvre une action de prévention des risques psychosociaux. Il s'agit surtout en amont de définir les modalités de participation et d'engagement en vue de définir un accord collectif de groupe. Aucune action de prévention ne peut trouver de portée effective sans la participation des salariés, des partenaires sociaux et des services de santé au travail. 2. Recueillir auprès de la direction les indicateurs de risques en matière de santé, sécurité et sur l'entreprise pour évaluer les facteurs de risques psychosociaux et formaliser un accord sur le plan d'action. Le recueil et l'analyse de ces indicateurs par unité de travail ou par métier se font avec l'appui du service de santé au travail et le point de vue des partenaires sociaux. Leur suivi dans le temps permet d'avoir une vision évolutive et d'en faire des outils d'alerte. 3. Rassembler un groupe projet composé d'un membre de la direction, des représentants du personnel, des salariés volontaires et du service de santé au travail pour piloter la démarche de prévention, fédérer les membres et s'assurer de l'atteinte des objectifs. 4. Faire passer des entretiens et des questionnaires aux salariés pour évaluer le niveau de stress, ses sources et identifier les personnes les plus affectées. Cette étape permet de comprendre sur quels facteurs il est important d'agir pour réduire, voire supprimer les sources de stress des salariés sans empiéter sur leur vie privée. Les facteurs de risques peuvent être définis en quatre domaines : les exigences du travail et son organisation, le management et les relations de travail, la prise en compte des valeurs et des attentes des salariés, les changements du travail (restructurations, insécurité de l'emploi, nouvelles technologies...). 5. Restituer les résultats au groupe projet sous forme de rapport écrit pour informer les différents acteurs et hiérarchiser les contraintes professionnelles. La restitution de l'étape de diagnostic permet d'identifier les pistes d'amélioration qui vont construire le plan d'actions de prévention. 6. Etablir un plan d'action pour prévenir et gérer les risques psychosociaux (répartition de la charge de travail, moyens matériels, développement de la formation...), pour définir les objectifs à atteindre et hiérarchiser les solutions pour réduire ces risques.. On distingue trois natures d'actions de prévention qui ont vocation à agir sur l'organisation du travail (procédures, charge de travail, temps collectifs, relations avec le public...), apporter un appui aux personnes (formation des salariés face à des situations de violence, formation des managers sur leur rôle et la mise en place de procédures d'alerte) et mener des actions de réparation des risques qui n'ont pas pu être évités (prise en charge des personnes en souffrance, suivi et accompagnement lors de la reprise). 7. Communiquer ce plan d'action par écrit à la direction pour mettre à jour et faciliter le suivi du document unique d'évaluation des risques (DUER). Ce document rend compte des étapes précédentes et fera donc état des indicateurs identifiés, des facteurs de risques et des actions retenues dans une présentation qui est proposée par l'entreprise. Le consultant externe agit donc en responsabilité totale car en relation directe avec la direction de l'organisme client. Le certificateur évalue l'ensemble des compétences, chacune dans leur totalité et exactement comme elles sont exercées. 1. Elaborer un cahier des charges qui fera état du contexte de la demande, des attentes et des modalités pratiques de la réalisation (moyens utilisés, phases d'intervention et coût) pour mettre en œuvre une action de prévention des risques psychosociaux. Il s'agit surtout en amont de définir les modalités de participation et d'engagement en vue de définir un accord collectif de groupe. Aucune action de prévention ne peut trouver de portée effective sans la participation des salariés, des partenaires sociaux et des services de santé au travail. 2. Recueillir auprès de la direction les indicateurs de risques en matière de santé, sécurité et sur l'entreprise pour évaluer les facteurs de risques psychosociaux et formaliser un accord sur le plan d'action. Le recueil et l'analyse de ces indicateurs par unité de travail ou par métier se font avec l'appui du service de santé au travail et le point de vue des partenaires sociaux. Leur suivi dans le temps permet d'avoir une vision évolutive et d'en faire des outils d'alerte. 3. Rassembler un groupe projet composé d'un membre de la direction, des représentants du personnel, des salariés volontaires et du service de santé au travail pour piloter la démarche de prévention, fédérer les membres et s'assurer de l'atteinte des objectifs. 4. Faire passer des entretiens et des questionnaires aux salariés pour évaluer le niveau de stress, ses sources et identifier les personnes les plus affectées. Cette étape permet de comprendre sur quels facteurs il est important d'agir pour réduire, voire supprimer les sources de stress des salariés sans empiéter sur leur vie privée. Les facteurs de risques peuvent être définis en quatre domaines : les exigences du travail et son organisation, le management et les relations de travail, la prise en compte des valeurs et des attentes des salariés, les changements du travail (restructurations, insécurité de l'emploi, nouvelles technologies...). 5. Restituer les résultats au groupe projet sous forme de rapport écrit pour informer les différents acteurs et hiérarchiser les contraintes professionnelles. La restitution de l'étape de diagnostic permet d'identifier les pistes d'amélioration qui vont construire le plan d'actions de prévention. 6. Etablir un plan d'action pour prévenir et gérer les risques psychosociaux (répartition de la charge de travail, moyens matériels, développement de la formation...), pour définir les objectifs à atteindre et hiérarchiser les solutions pour réduire ces risques.. On distingue trois natures d'actions de prévention qui ont vocation à agir sur l'organisation du travail (procédures, charge de travail, temps collectifs, relations avec le public...), apporter un appui aux personnes (formation des salariés face à des situations de violence, formation des managers sur leur rôle et la mise en place de procédures d'alerte) et mener des actions de réparation des risques qui n'ont pas pu être évités (prise en charge des personnes en souffrance, suivi et accompagnement lors de la reprise). 7. Communiquer ce plan d'action par écrit à la direction pour mettre à jour et faciliter le suivi du document unique d'évaluation des risques (DUER). Ce document rend compte des étapes précédentes et fera donc état des indicateurs identifiés, des facteurs de risques et des actions retenues dans une présentation qui est proposée par l'entreprise. Le consultant externe agit donc en responsabilité totale car en relation directe avec la direction de l'organisme client.