Parfaire ses connaissances dans le domaine des disciplines historiques et de leur épistémologie. Mieux connaître les principales sources et les grands « monuments » de la culture régionale, nationale, européenne, méditerranéenne : archives, textes, musiques, œuvres artistiques, vestiges. Savoir les décrypter en mettant en œuvre des outils spécifiques : lecture paléographique ou épigraphique, connaissance des langues anciennes, des problèmes spécifiques à la copie, la diffusion et la traduction, analyse iconographique, fouilles et analyses archéologiques, logiciels informatiques. s’intégrer dans une équipe - maîtriser des langues anciennes et des langues vivantes - maîtriser l’élaboration et l’exploitation de corpus provenant de sources diverses (manuscrites, sculptées ou peintes, mais aussi bases de données et catalogues informatiques) - être capable de diffuser son savoir à plusieurs types de public, à l'oral et à l’écrit 2- Compétences scientifiques générales - produire des analyses, des observations techniques, des comptes-rendus, des questionnements ; savoir rédiger, à partir des corpus constitués, des mémoires de plusieurs dizaines de pages satisfaisant aux principes de rigueur : langue claire, vocabulaire précis, appareil scientifique adéquat comprenant la présentation des sources et de la bibliographie, des plans, des schémas - savoir formuler une problématique - savoir se situer dans une actualité scientifique pour une matière en train de se constituer, grâce au contact avec des chercheurs extérieurs - comprendre l'intérêt de l’interdisciplinarité grâce à une initiation aux différents domaines situés hors de son propre champ de recherche. Mesurer les convergences - publier rapports et articles dans des revues à comité de lecture 3- Compétences disciplinaires - appréhender les problèmes de conservation, de valorisation et plus généralement les questionnements relatifs à la culture - participer à la construction historique par les résultats d’une recherche originale