La spécialisation et l’ouverture interdisciplinaire ouvrent la formation à un double univers professionnel : * Tout d’abord, celui qui est spécifique à la discipline : métiers du patrimoine (services archéologiques, d’inventaire, de conservation et de mise en valeur ; services des musées et des sites), métiers de la culture (médiation, gestion de projets culturels,) métiers du tourisme culturel -avec la double offre de formation DNGIN et le parcours commun avec la Licence Tourisme, le prépartion des concours de guide local ou régional , ou de diffusion culturelle (critique d’art, galérisme, journalisme culturel, édition), enfin recherche en histoire de l’art et en archéologie. Après la2è année de Licence, deux formations à caractère professionnel sont proosées . la Diplôme national Guide Interprète National et la Licence Tousirme. A la fin de la Licence, deux parcours master recherche (« Hommes Paysages et territoires : spécialité : Civilisations , histoire, art et archéologie méditerranéennes, qui s’appuie sur la recherche menée au sein du CRHiSM, (EA 2984) et « Master préhistoire) et un parcours Master Profesionnel Gestion et conservation du Patrimoine sont proposées par l’Université. * Ensuite, celui auquel il est possible d’accéder grâce aux capacités acquises au cours des six semestres. Dans le domaine de l’enseignement, d’une part, la licence d’Histoire de l’Art, grâce à la permet l’accès à la préparation du concours de professeur des écoles ; en outre, la symbiose des programmes avec ceux du département d’histoire rend aisée la réalisation du double cursus, histoire de l’art/histoire, qui peut déboucher sur les concours de l’enseignement secondaire. Dans les métiers de la communication, d’autre part (communication visuelle, journalisme, publicité), la formation en matière d’analyse de l’image, d’expression orale et de rédaction apparaissant là comme un acquis indispensable. Ces mêmes capacités et celles du travail documentaire ouvrent, enfin, la voie à de nombreuses activités dans l’administration ou dans l’entreprise. La licence d’histoire de l’art et d’archéologie s’insère de façon cohérente dans la politique générale des formations de l’établissement dans la mesure où elle vise à répondre aux attentes du marché du travail local et régional (coopération et partenariats avec les responsables et les institutions du tissu culturel et patrimonial local et régional) mais aussi aux attentes du marché professionnel national et même du marché de travail international -eurorégional, européen, mondial- (offre renforcée d’enseignement de langues et de civilisations étrangères, autoformation ou formation encadrée au centre de langues).