Le contexte macro-économique actuel (mondialisation, volatilité des marchés, crise….) rend les entreprises du secteur bancaire et financier très demandeuses de cadres dotés de capacités d’analyse économique et financière, de prévision et d’évaluation des risques. Ces compétences sont stratégiques en matière d’aide à la décision et de prévision de l’évolution des marchés (prix d’actifs, taux d’intérêt, taux de change ….) et s’observent par exemple dans les stratégies d’investissement financier de la banque et de ses clients, l’octroi de crédit, les propositions de produits d’épargne… Le secteur financier au sens large (banques, sociétés d’assurance, sociétés de gestion de portefeuilles…) est le domaine d’insertion privilégié pour les jeunes diplômés qui offrent une triple compétence en analyse économique et financière, en informatique appliquée (SAS, VBA…) et en méthodes quantitatives (statistique, économétrie), leur permettant d’exercer une large gamme de fonctions dans ces entreprises. . La forte technicité des métiers est telle que les premiers emplois sont souvent liés à des postes fonctionnels, d’Etudes, de Recherche et Développement, à des activités de support technique dédiés aux services opérationnels des entreprises. Au début de leur carrière, les diplômés exercent des fonctions de cadres, d’ingénieurs d’études où leurs compétences en modélisation économique et financière est au service de la prise de décision. Ils sont destinés par la suite à rejoindre des équipes plus opérationnelles. Les diplômés peuvent également occuper des activités similaires, du point de vue des compétences mobilisées (modélisation, économétrie, prévision, évaluation des risques…), dans les secteurs non-financiers (entreprises industrielles, fédérations sectorielles, les sociétés de marketing, de consulting…). Le parcours à finalité recherche de la spécialité permet aux étudiants de postuler sur les postes d’économistes offerts par les organismes officiels d’études (OFCE, CEPII, OCDE…), les banques centrales ou autres autorités de régulation (AMF, BRI…), les institutions financières internationales (FMI, BM, Banques régionales de développement…).